la chapelle Saint Sauveur

Saint sauveur

chapelle_saint_sauveur chapelle saint sauveur

la Chapelle saint-Sauveur positionnée sur les cartes Google maps

et n'oubliez pas de refermer la fenêtre après utilisation

 

Regarder le positionnement de la Chapelle St Sauveur sur visugpx
choix des cartes google - ign- earth format à choisir
et n'oubliez pas de refermer la fenêtre après utilisation


croix saint sauveur croix saint sauveur


La chapelle de Saint-Sauveur est située à mi-chemin de la route d'Iraty, sur le coté gauche de la route, en montant. Une fête y a lieu chaque année.
Son accès est facile, et le panorama large et agréable.

Sur ses murs, une plaque commémorative rappelle le passage frontalier pendant la dernière guerre.

 


De 1942 à 1944
Pour de nombreux patriotes belges
rejoignant les forces alliées,
l'Iraty fut une halte
sur le long chemin de la liberté

Les survivants ont choisi ce sanctuaire de paix
pour redire leur gratitude
à Dieu qui les protégea
et à ceux qui en Pays basque
leur furent fraternels


Le site du Patrimoine de France ( www.patrimoine-de-france.org ) nous renseigne bien sur l'histoire de cette chapelle. Il nous dit:

«La chapelle Saint-Sauveur d' Iraty, de fondation romane, est mentionnée au 12e siècle, au 13e siècle sous le nom de Sanctus Salvador juxta Sanctum Justum et vers 1460 sous le nom de Sent-Saubador.
La présentation à cette chapelle appartenait au commandeur d' Apat Ospitalea, qui, lui-même, relevait de celui d' Irissarry (Ordre de Malte). La première restauration connue a lieu dans le 2e quart du 18e siècle, à la demande de Jean Oxoby-Indart, curé de Béhorléguy, comme l' indique la date portée 1727 sur la clé de l' arc en plein-cintre de la porte ouest, accompagnée de l' inscription «INDART».
L' édifice semble avoir été partiellement repris à cette occasion. On constate un élargissement de la nef vers l' ouest, ainsi que deux contreforts au sud.

L' intérieur de la chapelle semble avoir subi des remaniements.
Au 20e siècle, une petite pièce sous appentis est construite au sud, contre la sacristie.»


puis nous y trouvons une description détaillée de la chapelle

«description :
La chapelle possède un plan allongé à vaisseau unique. Elle est constituée de deux niveaux, le premier semi-enterré, le second pratiqué sous le comble, aménagé. La toiture est à longs pans et pignon couvert à égout retroussé, en ardoises.
La chapelle se termine à l' est par une abside semi-circulaire couverte d' un toit à croupe ronde. Au sud, la sacristie, perpendiculaire à la nef, est couverte d' un toit à croupe. La petite pièce sous appentis qui lui est accolée est en tôle ondulée. Les murs du corps principal sont en petit appareil de calcaire majoritaire et de grès. Au sud, au nord et à l' est, des ouvertures romanes sont conservées, étroites et hautes, chanfreinées. Les linteaux, évidés dans leur partie inférieure, sont en un plein-cintre.
Au sud, une fenêtre porte sur le chanfrein du plein-cintre un décor de boules en bas-relief. La porte sud donne accès à la partie semi-enterrée de l' édifice.

La nef, peu décorée, est équipée d' un niveau de tribunes à l' ouest. La porte ouest, légèrement surélevée, mène au comble aménagé où la charpente est apparente.
A l' extérieur, un chemin de croix ceinture l' édifice. Les treize premières stations du chemin de croix extérieur se présentent sous la forme d' un fût de colonne galbé monté sur un socle, supportant un dé de pierre. L' ensemble est en calcaire. Sont gravés sur le dé le numéro de la station, le nom «ESTACIONEA» et un «lauburu».
La dernière station se présente sous la forme d' une croix monumentale érigée sur une plate-forme, à l' écart de l' édifice. Elle possède un décor sculpté représentant la crucifixion sur le côté latéral droit et un décor de soleil stylisé ou d' ostensoir sur le côté opposé. Elle est datée 1805 sur la face.»


 

SAINT-SAUVEUR et les LEGENDES:
Beaucoup de légendes se rapportent au site de saint sauveur . Citons entre autres celle de la jeune servante Xaindia, du chandelier du Basa Jaun

la légende de Xaindia:
Une jeune servante, Xaindia travaillait dans une ferme voisine. Le maître de maison ayant oublié un outil dehors ( une houe à 2 dents qu'il utilisait pour ses travaux agricoles) lui demanda de le lui ramener.
Sortir de nuit n'était pas chose courante en ces temps-là. Ne disait-on pas que la nuit , c'est le domaine de l'ombre. Aussi , une interdiction de sortir la nuit était pratiquée par tous les gens du village.

Mais la jeune fille qui se riait de ces stupides légendes voulait montrer sa bravoure.
Elle s'en alla donc dans la montagne rechercher la houe oubliée par le maître de maison.
Elle la trouva et la ramena bien fière au village.
Mais lorsque la cloche sonna les douze coups de minuit, elle se trouva aspirée dans les airs et enlevée par des démons invisibles.
Passant au-dessus de la maison, elle jeta l'outil qu'elle avait encore avec elle, lequel retomba par la cheminée de la maison.
Mais , dans son envolée, elle continuait toujours à monter, vers les sommets des montagnes et lorsqu'elle survola la chapelle saint sauveur, elle se mit à prier.
Un étrange phénomène soudain se déroula. Elle se retrouva déposée tout doucement à proximité.
Les hommes de l'ombre avaient perdu tout emprise sur elle.


 
Randonnées et Petites Randonnées en Garazi Baïgorri